1. Confondre stock physique et stock disponible
Ce qui est sur l’étagère n’est pas forcément disponible. Une partie est peut-être déjà réservée pour des commandes en cours. Vendre ce stock une deuxième fois, c’est créer une rupture chez un client qui pensait être servi.
2. Commander « au feeling »
Un point de commande se calcule. La formule la plus courante : consommation moyenne pendant le délai de livraison du fournisseur, plus un stock de sécurité.
Chiffres donnés à titre d’exemple. Le calcul se refait quand les ventes ou les délais changent.
Ce sujet se pose chez vous ?
3. Traiter tous les articles de la même façon
Une petite partie des articles représente souvent l’essentiel de la valeur du stock. C’est le principe de la classification ABC : les articles A, à forte valeur ou à forte rotation, méritent un suivi serré ; les articles C peuvent être gérés plus simplement.
4. Laisser dormir le stock
Un article qui n’a pas bougé depuis douze mois occupe de la place et immobilise de l’argent. Identifier ces articles dormants permet de décider : solder, retourner au fournisseur, ou arrêter de les réapprovisionner.
5. Oublier certains mouvements
Sorties pour un chantier, casse, échantillons, retours clients : chaque mouvement non enregistré crée un écart entre le stock théorique et le stock réel. L’écart ne se voit qu’à l’inventaire, quand il est trop tard pour en retrouver la cause.